Premier League : zoom sur les français ayant disputé le plus de matchs

La Premier League est le championnat qui sourit le plus aux internationaux français. D’Éric Cantona à Thierry Henry en passant par David Ginola, ils sont nombreux, ces footballeurs français, à avoir connu la gloire outre-manche. Mais parmi tous ces internationaux, lesquels ont le plus grand nombre de matchs disputés en Premier League ? Trouvez la réponse dans les lignes suivantes tout en continuant à faire vos paris grâce à bwin Code Bonus 2020.

Moussa Sissoko

GuillaumeG / CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)

Moussa Sissoko fait partie des footballeurs français ayant le plus foulé les pelouses de Premier League.

En effet, le natif de Blanc-Mesnil qui a évolué à Newcastle (2013-2016) et qui joue actuellement à Tottenham totalise déjà 221 apparitions en Premier League. Il n’a hélas pu ajouter aucune ligne significative à son palmarès, hormis un titre de vice-champion obtenu en 2017 avec les Spurs.

Laurent Koscielny

Tôlier de la défense des Gunners durant plusieurs saisons, Laurent Koscielny s’inscrit parmi les footballeurs français ayant le plus figuré dans les rencontres de l’élite du foot anglais. Arrivé à Londres en 2010, le natif de Tulle a évolué pendant plus de 8 ans sous les ordres d’Arsène Wenger à Arsenal. De son histoire avec le club londonien, le défenseur français totalise 256 matchs. Comme Sissoko, il a été vice-champion, mais en 2016.

Gaël Clichy

Ronnie Macdonald / CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0)

Ayant évolué pendant 14 ans en Angleterre, Gaël Clichy figure incontestablement parmi les internationaux français les plus habitués aux joutes de Premier League. Son aventure anglaise a commencé en 2003 avec Arsenal où il a évolué jusqu’en 2011. Avec 264 apparitions sous les couleurs des Gunners toutes compétitions confondues, il totalise 187 matchs de Premier League. Rejoignant Manchester City en 2011-2012, il y est resté jusqu’en 2017, jouant au passage 203 matchs dont 138 en championnat. Avec donc 325 matchs disputés en Premier League, Clichy a su contrairement à ses prédécesseurs de cette liste, remporter des titres significatifs. Il s’agit notamment de trois titres de champion dont un avec Arsenal en 2004 et deux avec Manchester City en 2014 et 2017.

Nicolas Anelka

Pour avoir évolué au sein de 6 différents clubs du championnat d’élite anglais que sont, Arsenal, Liverpool, Manchester city, Bolton, Chelsea et West Bromwich,  Nicolas Anelka fait office de véritable spécialiste des pelouses de la Premier League. Le champion d’Europe 2000 a disputé 363 matchs de la division d’élite anglaise et a été sacré champion à 2 reprises. En effet, il a remporté le championnat anglais pour la première fois en 1998 avec Arsenal et pour la seconde fois  en 2010 avec Chelsea. Il a par ailleurs été le meilleur buteur du championnat en 2009 avec 19 buts.

Andrea Sartorati / CC BY (https://creativecommons.org/licenses/by/2.0) – cropped

Sylvain Distin

Ayant joué pendant 15 ans en Premier League (2001-2016), Sylvain Distin est le recordman du nombre de match disputé par un français dans le championnat d’élite anglais. Le défenseur natif de Bagnolet est apparu à 469 reprises en Premier League en jouant pour Newcastle, Manchester City, Portsmouth, Everton et Bournemouth.

La France: cette usine à talents

Depuis sa victoire à la coupe du monde 1998 organisée sur ses terres, la France se positionne comme un grand acteur du foot mondial à tel point que Karl-Heinze Rummmenige la considère comme « une terre bénie » du football. En effet, chaque année, plusieurs joueurs évoluant dans les grandes compétitions internationales sur lesquelles les parieurs raflent des mises grâce à des offres promo comme FrancePari Code Promotionnel 2020, sont issus de ses centres de formation. La France est-elle devenue mieux que d’autres nations européennes ou mondiales, une usine à talents ?

Le 1er exportateur de talents

En football, la France s’affirme de plus en plus comme un grand vivier de talents mondiaux. Pour preuve, sur les 52 joueurs nés et/ou formés en France et ayant participé au mondial russe de 2018, pas moins de 29 ont joué pour des nations étrangères. C’est le cas du gardien de but rhodanien Anthony Lopes, pur produit du centre de formation de l’Olympique Lyonnais qui évolue sous les couleurs du Portugal. Il en est de même pour l’ex défenseur de la Juventus de Turin Mehdi Benatia.

En effet, le capitaine de la sélection marocaine a été formé à l’INF Clairefontaine avant d’éclore des années plus tard en série A italienne. Ces exemples ajoutés au cas de l’attaquant belge du Real Madrid Eden Hazard révélé dans le championnat français, prouvent à quel point l’hexagone est devenu une grande machine productrice de talents footballistiques.

Au lendemain du mondial 2018, le journal Le Monde révélait dans sa parution que la France était devenue l’État  qui a procuré le plus de footballeurs de coupe du monde au cours du XXIème siècle. En effet, avec 216 athlètes participants, la France trône seule en tête des pays exportateurs de talents. Elle distance considérablement la nation brésilienne avec ses 148 participants et se trouve bien loin des quadruples champions du monde italiens et allemands.

Plusieurs grands talents hier

La France a de tout temps offert de grands noms au football mondial. Déjà dans les années 50, elle a révélé son grand joyau Raymond Kopa. Grande vedette internationale de son époque, Kopa a été l’un des acteurs importants de la saga du Real Madrid sur la scène européenne au milieu des années 50. Il fut d’ailleurs le premier français à recevoir un ballon d’or en 1958. À sa suite, Michel Platini a été l’icône de sa génération dans les années 80.

Et un futur toujours aussi prometteur

Une autre star planétaire issue du football français qu’on ne présente plus est Zinedine Zidane. Grand meneur de jeu, Zidane incarnait pendant de nombreuses années, l’identité du beau football. Dribleur, passeur et buteur, le principal acteur de la victoire finale de la France au mondial 98 continue d’écrire les belles pages du foot en tant qu’entraineur du Real Madrid. Sur le banc du club, il  a déjà remporté 3 fois d’affilée la ligue des champions outre son titre obtenu en tant que joueur.

Aujourd’hui encore, de grandes vedettes mondiales sortent des sérails du foot français. C’est le cas des principaux artisans du sacre de la France au mondial russe de 2018 que sont Kylian Mbappé, Paul Pogba ou encore N’golo Kanté.

Football : les équipes improbables qui ont su remporter des titres

En football comme dans tout sport, l’impensable peut vite devenir réalité. Il n’est pas rare de voir des équipes mal classées et snobées par les observateurs, braver les contraintes pour remporter une compétition qui ne leur était pas promise. Parce que le public de fans adore ce genre d’histoires, le présent article invite les parieurs de bwin bonus et autres passionnés du cuir rond à faire un tour d’horizon d’épopées d’équipes improbables qui ont su remporter des coupes.  

Le hold-up grec à l’Euro 2004

S’il y a bien une équipe dont on n’espérait rien et qui à la surprise générale a triomphé de ses adversaires pour s’offrir un titre de champion ces dernières années, c’est la sélection nationale grecque. En effet, après avoir sorti la redoutable ‘Roja’ espagnole, les ‘bleus’ champions sortants avec leur armada offensive, la séduisante République Tchèque et le pays hôte le Portugal, les grecs se sont hissé sur le toit du foot européen lors de l’Euro 2004.

Faisant preuve d’un football peu glamour mais solide sur les principes défensifs, les poulains du technicien allemand Otto Rehhagel ont réussi l’incroyable en s’offrant le premier et l’unique titre majeur de leur palmarès en football senior. Les grands artisans de cette belle épopée sont Nikopolidis, Kapsis, Katsouranis, Zagorakis, Giannakopoulos, Papadopoulos pour ne citer que ceux-là.  Pour rappel, le football grec avant cet exploit mémorable, était un véritable désert. Les hellènes n’avaient enchaîné jusqu’à lors que de piètres parcours au cours de leurs sorties en compétitions internationales.

L’incroyable sacre de l’invité surprise danois à l’Euro 92

Notre tour des improbables victoires d’équipes inattendues en compétitions internationales de foot se poursuit avec la sélection danoise qui s’est offert une belle épopée en 1992 lors de la coupe d’Europe des nations. Et pourtant, les vikings n’ont obtenu leur ticket d’entrée au tournoi qu’à une dizaine de jours du match d’ouverture suite à l’expulsion par l’UEFA de la Yougoslavie qui faisait à l’époque office d’ultra favori. N’ayant donc pas eu assez de temps pour sa préparation, l’équipe danoise privée de sa star Michael Laudrup en conflit avec le sélectionneur, devait en plus se tirer d’affaire de la poule de la mort composée du pays hôte la Suède, de la France de Cantona et Papin, de l’Angleterre d’Alan Shearer et Lineker.

Passé le cap des poules, la bande à Lars Olsen réussit à se défaire des champions en titres néerlandais en demie finale, après une interminable épreuve des tirs au but par 5-4. La suite, on la connait. S’appuyant sur une défense en béton, les vikings battent en finale les favoris allemands pourtant sacrés champions du monde deux ans plutôt,  sur un score de 0 but à deux.

La surprenante Zambie de la CAN 2012

En  2012, les chipolopolo de la Zambie, à la stupeur générale, remportent la coupe d’Afrique des nations (CAN) en battant en finale la très talentueuse équipe ivoirienne de Didier Drogba. Peu habituée à se faire remarquer sur la scène du foot continental, la sélection zambienne a misé sur la stabilité de son effectif évoluant en majorité en Afrique. Profitant de la vision de jeu de son entraineur affuté Hervé Renard, les zambiens ont reposé leur football sur la discipline et la rigueur. Sous-estimés de leurs adversaires, les Chipolopolo ont créé tout le long du tournoi la surprise pour inscrire leur nom en lettres d’or au palmarès.

Précisons pour finir que la présente liste est loin d’être exhaustive puisque nous aurions tout aussi bien pu évoquer l’exploit de Leicester en 2016 en Premier League ou le sacre en Ligue des champions de Porto en 2004  

Zoom sur les plus grands gardiens de l’histoire du football

Dernier rempart de l’équipe de football, le gardien de but est sans doute le plus important des acteurs présents sur l’aire de jeu. C’est sur sa force de détente, sa souplesse et son mental d’acier que repose le sort de toute l’équipe. Plusieurs gardiens de but ont inscrit leurs noms dans l’histoire de par leurs prouesses légendaires. Ce texte vous propose donc de revisiter le parcours des plus grands gardiens de l’histoire.

Lev Yachine

Gardien de but du célèbre Dynamo Moscou dans les années 50 à 70, Lev Yachine est incontestablement reconnu comme l’un des grand derniers remparts de l’histoire du football. Pour preuve, le russe est jusqu’à présent l’unique gardien de but à avoir gagné le ballon d’or. C’était en 1963. Son record de 270 cleanshits sur 812 matchs reste très impressionnant, même de nos jours.  C’est d’ailleurs pour rendre hommage à son immense talent de joueur que le trophée qui récompense le meilleur gardien de but de la coupe du monde porte son nom.

Dino Zoff

Dino Zoff s’inscrit également parmi les meilleurs gardiens de foot de l’histoire. Ayant brillé au cours des années 60 à 80, l’italien a fait le bonheur du club piémontais de la Juventus de Turin avec lequel il a remporté une coupe UEFA et une Coupe des Clubs Champions. À son riche palmarès, figure également un Euro décroché en 1968 et une coupe du monde en 1982. Il est d’ailleurs le plus vieux joueur à avoir remporté un mondial à l’âge de 41 ans.

Iker Casillas

Grande légende du Real Madrid, le nom d’Iker Casillas est cité régulièrement parmi les meilleurs gardiens de foot au monde. Le natif de Móstoles a en effet remporté trois trophées majeurs en l’intervalle de quatre ans à savoir le mondial 2010, l’Euro 2008 et la décima du Réal Madrid en C1 en 2014. Seul gardien à avoir remporté presque tous les titres possibles, « San Iker » est à juste titre considéré comme l’un des grands goals de l’histoire du football.

Gianluigi Buffon

Considéré comme l’un des monstrueux gardiens des années 2000, Gianluigi Buffon est également une figure emblématique du football transalpin. Mythique gardien de la coupe du monde, Buffon totalise cinq participations au tournoi dont celui de 2006 à l’issue duquel il a fini champion du monde avec la squadra azzura. Nommé à cinq reprises meilleur gardien de de l’année par l’IFFHS, au même titre qu’Iker Casillas, « Gigi » a aussi été nommé huit fois pour le ballon d’or et y a occupé la deuxième place en 2006. Âgé de 42 ans, l’ex gardien du PSG poursuit toujours sa carrière au sein de la Juventus, son club de cœur.

Oliver Kahn

 Le meilleur gardien de la coupe du monde 2002 est à inscrire parmi les plus grands noms de l’histoire du football au poste de gardien de but. En effet, Oliver Kahn a écrit les plus belles pages de sa carrière dans les cages du Bayern Munich et aidé ce club à remporter une Ligue des champions, une coupe UEFA, six coupes nationales ainsi que huit championnats.

Retour sur le derby Lyon-St Étienne

Le football regorge de rencontres toutes plus passionnantes les unes que les autres. Au nombre de ces dernières, figurent les derbys qui ont une saveur toute particulière. On pense notamment aux nombreux chocs européens opposant les deux grands clubs de Madrid, ceux de Barcelone, Milan ou encore Londres. En France, Lyon-Saint Etienne est particulièrement prisé et si vous avez parié sur les rhodaniens avec un bwin code bonus Vous avez sans doute remporté une belle cagnotte dimanche dernier. Nous-nous proposons de revenir sur ce match très disputé.

Une première période animée

Pendant la première période largement dominée par Lyon, les hommes de Rudi Garcia se sont procuré de belles situations sans pour autant les concrétiser. Ce n’est qu’à la 27e minute que Moussa Dembélé ouvrait le score pour l’olympique Lyonnais en trompant Jessy Moulin de la tête sur un coup franc obtenu par Martin Terrier après une faute de Mathieu Debuchy. Lyon accentuait sa domination les minutes suivantes, mais ne parvenait pas à faire le break avant la fin de la première période.

Une seconde période pour l’estocade

Au retour des vestiaires, les verts osaient, tentaient, et se procuraient de belles opportunités de scorer, notamment à la 50ème  minute avec Loïs Dony et à la 58ème minute avec Denis Bouanga. Mais le score restait inchangé. Il fallait attendre les dernières minutes du temps réglementaire pour voir un autre but dans le match. Sur un penalty concédé par Timothée Kolodziejczak, Moussa Dembélé inscrivait un doublé, portant ainsi le score à 2-0. Devant leur public, les lyonnais s’imposaient donc dans ce 121ème derby.

Une rencontre marquée par des faits de jeu

Au cours de la rencontre, les Lyonnais se sont vus refuser 2 buts. En effet, à la 64ème minute, Lucas Tousart pensait inscrire son second but de la semaine avant que celui-ci ne soit refusé par le VAR pour une main du milieu de terrain lyonnais au début de l’action de but. Une quinzaine de minutes plus tard, les esprits s’échauffaient quelque peu et la fin de match devenait complètement folle avec un nouveau but refusé à Lyon. Motif, hors-jeu passif de Dembélé après un rush de Karl Toko Ekambi à la 80ème minute.

Une belle opération et une revanche pour les Lyonnais

 Rudi Garcia et ses protégés ont pris leur revanche sur leur éternel rival St Étienne qui les avait battus 1-0 en octobre passé lors du match aller, sur un but de Robert Beric à la 90e minute de jeu.

Avec ce résultat de 2-0, Lyon remontait ainsi à la 7ème place du classement tandis que Saint-Etienne continuait de surfer dans les profondeurs du classement, à la 17ème place. Pari réussi donc pour l’olympique Lyonnais pour qui, tout comme Saint-Étienne, l’enjeu de ce derby était de taille : remonter dans le classement.

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David Luiz et Matuidi suspendus : Un mal pour un bien ?

Laurent Blanc devra se passer des services de David Luiz et de Blaise Matuidi, tous deux suspendus pour ce quart de finale retour. Le défenseur central brésilien traverse une passe délicate. Décrié en sélection après sa prestation ratée face à l’Uruguay, il est passé à côté de son match mercredi dernier au Parc des Princes, probablement déstabilisé par son carton jaune reçu d’entrée de jeu. Quant au milieu de terrain de l’Equipe de France, il est toujours à la recherche de son niveau du début de saison et a en outre, d’après de nombreux observateurs, montré ses limites techniques face aux cadors européens. Ceux-ci seront donc ravis de voir Angel Di Maria redescendre d’un cran pour apporter sa touche technique au milieu, ce qui permettra à Lucas, double buteur samedi à Guingamp, d’être titulaire devant avec Cavani et Zlatan Ibrahimovic.

Marquinhos en défense centrale, Aurier à droite

L’absence de David Luiz permettra à Marquinhos d’être titularisé en défense centrale aux côtés de Thiago Silva. Irréprochable sur comme en dehors du terrain, Marquinhos a été très déçu que son entraîneur lui préfère Serge Aurier lors du match aller. Pire, il s’est échauffé tout la deuxième mi-temps pour rien, Blanc faisant finalement entrer Van der Wiel sur le flanc droit de la défense ! Convoité par le Barça, Marquinhos aurait toutes les raisons de vouloir aller voir ailleurs en fin de saison, vu sa qualité. En tout cas, il lui faudra faire preuve d’une grande force mentale ce mardi soir pour tenir son rang. Kurzawa et Van der Wiel alignés à Guingamp, Maxwell et Aurier devraient être titularisés ce mardi soir à l’Etihad Stadium.

Zlatan/Hart : acte II

Buteur à l’aller comme au retour en 8èmes face à Chelsea, Zlatan Ibrahimovic a raté son match mercredi dernier au Parc. Il a vu son penalty repoussé par Joe Hart avant de rater son duel, tirant dans les nuages alors qu’il était seul face au gardien adversaire. Le géant suédois parviendra-t-il à prendre sa revanche ce mardi soir ? Paris aura besoin d’un grand Zlatan pour atteindre le dernier carré…

Verratti : Le grand bluff

Annoncé forfait par Laurent Blanc, comme Pastore, dès la conférence de presse d’après-match aller, Marco Verratti sera finalement peut-être présent ce mardi soir à Manchester. Soigné depuis plusieurs semaines pour une pubalgie, le jeune prodige italien est indispensable. Certes, Rabiot s’est affirmé, marquant face à Chelsea et Manchester City, mais Verratti est bien le patron du milieu parisien. Sans lui, Thiago Motta n’est que l’ombre de lui-même et les carences techniques de Matuidi se font davantage sentir. Blanc va donc probablement sortir son joker Verratti, prenant le risque d’une rechute…

Les meilleures cotes pour parier sur Manchester City – PSG

2.50 : telle est la cote proposée pour une victoire de Paris par la plupart des opérateurs : Betclic, Bwin, ParionsWeb, PMU.fr, Unibet et Winamax. Soit un gain potentiel de 25 euros pour une mise de 10 euros, avec 100 euros de paris offerts sur Unibet.fr.

2.80 pour la victoire de City (1) et 3.70 pour le nul (X) sur Betclic et Winamax.

Notre pronostic Manchester City – PSG

Les absences de David Luiz et de Matuidi vont contraindre Laurent Blanc à revoir son 11 de départ, qui peut au final s’avérer encore plus séduisant avec la paire Thiago Silva/Marquinhos en défense centrale et un milieu Thiago Motta – Verratti (ou Rabiot) – Di Maria, derrière Lucas, Cavani et Zlatan. Paris devra jouer sans calculer après le 2-2 concédé à domicile à l’aller. Manchester City a perdu 6 fois à domicile cette saison, toutes compétitions confondues… Outre la victoire du Paris Saint-Germain, il peut être intéressant de miser sur la qualification des Parisiens et le but de Zlatan, ces deux paris étant proposés à 2.10 sur Unibet.fr.

Niang en passe de retrouver la L1

Annoncé pendant de longues semaines du coté d’Arles Avignon, l’ancien capitaine de l’Olympique de Marseille, Mamadou Niang est sur le point de rejoindre l’échelon supérieur, étant actuellement en négociations avancées avec le FC Metz durant ce mercato de l’OM.

Le joueur, passé par les Émirats et la Turquie depuis son départ de l’OM en 2010 a été aperçu du coté de la ville messine ce week end. Il serait en pleine négociation pour rejoindre le club lorrain sur la base d’un contrat d’un an avec un salaire réduit au minimum juste avant la finale de l’Euro 2016.

L’ancien phocéen devrait passer sa visite médicale en début de semaine et rejoindre officiellement les grenats dès cette semaine.

Monaco prêt à vendre Falcao

Comme annoncé il y a plusieurs jours sur notre site, l’attaquant colombien de l’AS Monaco, Radamel Falcao est bel et bien sur le départ. Le numéro 9 monégasque pourrait être prêté en Italie avec option d’achat d’après la Gazzetta Dello Sport.

Le quotidien transalpin explique que les dirigeants monégasques ne sont pas contre l’idée de vendre leur joueur, pas franchement enclin à rester dans le championnat de France. L’ASM envisage un prêt payant avec option d’achat obligatoire. L’AC Milan et la Juventus de Turin sont très intéressés grâce à l’argent provenant d’un bonus d’un casino en ligne.

ASM : Une piste en passe de rejoindre le Portugal

Annoncé un temps du coté de l’AS Monaco ainsi qu’en Angleterre, l’attaquant international camerounais du FC Lorient, Vincent Aboubakar est en passe de rejoindre le championnat portugais et le FC Porto.

C’est ce qu’annoncent différents médias lusitaniens qui font état d’un accord entre le club portugais et le FC Lorient autour d’une indemnité de transfert de 10 à 11 millions d’euros.

De son coté, l’ASM avait décidé de ne pas aller au delà de 8 millions d’euros

Les cadres du Réal font le forcing pour Di Maria

Alors que l’entraineur madrilène, Carlo Ancelotti s’est résigné à l’idée de vendre son international argentin, Angel Di Maria, ce n’est pas le cas des joueurs du club de la capitale espagnole qui font tout pour ne pas voir leur coéquipier les quitter.

En effet, selon Marca, Cristiano Ronaldo et Sergio Ramos ont personnellement rencontré Florentino Perez pour lui donner leur avis sur la situation. Les deux joueurs ne souhaitent pas voir le milieu argentin quitter Madrid et l’ont fait comprendre à leur président.